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Révolution Energétique
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HYPOTHÈSE D’UN PROFIT D’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE FACILITÉ

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Bonjour,

Je vous propose ma réflexion sur l’énergie, afin que l’on ne se méprennent pas sur l’objectif de mon idée que je mets en pièce jointe.

Cette idée m'a demandé 4 années de recherche théorique. Je n'ai hélas pas les moyens d'expérimenter pour que la pratique valide ou invalide ma théorie. Cependant, l'importance de l'objectif m'interdit dans rester à ce stade. C'est la raison de ce sujet, en espérant intéresser un expérimentateur. Je n'ai aucune prétention de paternité ou autre futilité. L'urgence de la situation environnementale oblige.

 

L’ÉNERGIE SELON MON INTERPRÉTATION

Constatation :

L’être humain a toujours tenté de comprendre les phénomènes naturels, bien que l’évolution de nos connaissances scientifiques, nous obligent parfois à abandonner nos dites certitudes devenues obsolètes. Heureusement les phénomènes naturels se manifestent concrètement, indépendamment de l’interprétation fournie. L’essentiel est que l’explication corresponde aux résultats pratiques. Cela donne une priorité inconditionnelle à l’expérimentation

 

D’où vient l’énergie qui s’exprime sous plusieurs formes, mécanique, thermique, lumineuse, radiante, électrique, chimique, … Nous déterminons la nature de l’énergie en fonction de nos références, prisonnières de notre univers qui nous limite dans un espace-temps, dont l’une des frontières qui nous est imposée, est la vitesse de la lumière (Célérité). L’interaction possible avec ce qu’il y a derrière cette frontière nous est inconnue. Bien que la théorie Quantique nous ouvre d’autres horizons, des vitesses différentes ne seraient qu’apparentes (Vitesse supérieure à la lumière).

 

Nous avons l’habitude de considérer une infime partie d’un ensemble très vaste quand nous raisonnons sur l’énergie. C’est suffisant pour les calculs en physique. Cependant il faut se rappeler que l’énergie est révélée par des centrales hydrauliques, thermiques, photovoltaïques, marémotrices, éoliennes … Ainsi, l’énergie vient de l’eau, du charbon, du pétrole, des électrons, du vent. Donc des cycles de la nature, des cycles de l’atome, des cycles terrestres, c’est-à-dire des nombreux cycles de l’univers interconnectés. Si c’était possible de remonter tous ces cycles jusqu’à l’origine (à notre connaissance), la question resterait posée : d’où provient l’énergie de la genèse ?

Car c’est bien cette unique énergie qui par transformations successives, est actuellement présente dans tout l’univers sous différentes formes. Aucune autre énergie n’a été créée ni détruite, dans notre présent, paradoxalement persistant dans un perpétuel renouvellement.

La célèbre maxime : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme est une citation apocryphe d'Antoine Lavoisier sur la conservation des masses lors du changement d'état de la matière.

En physique, l’énergie est une grandeur qui mesure la capacité d’un système à modifier un état, à produire un travail entraînant un mouvement, un rayonnement électromagnétique ou de la chaleur. Dans le Système international d’unités (SI), l’énergie s’exprime en joules

Quatre interactions élémentaires, dite forces fondamentales sont responsables de tous les phénomènes physiques observés dans l’Univers. Ce sont : l’interaction nucléaire forte, l’interaction électromagnétique, l’interaction faible, l’interaction gravitationnelle.

 

Ce qui explique que nous avons plusieurs formes d’énergie et les termes : manifestation, révélation et profit, sont plus appropriés à l’énergie que les termes production et utilisation.

Il faut donc un déséquilibre pour transformer l’état du potentiel. En fonction de la nature du potentiel, le déséquilibre est provoqué par un vecteur d’interaction force : gravitationnelle (pesanteur), électromagnétique (induction), nucléaire faible (radioactivité), nucléaire forte (cohésion protons-neutrons). Ainsi la matière est un potentiel d’énergie apparemment équilibré, car tout bouge dans la matière.

Ce qui explique aussi que l’énergie ne peut être créée ni détruite, car la transformation dans le temps d’un état en un autre état et l’énergie en elle-même. Il est donc impossible de conserver cette transformation, car il est impossible de conserver le temps.

Nous n’avons pas encore de réponse académique à cette question : d’où vient l’énergie ?

Exemples : Richard Feynman : « L’énergie nous apparaît sous un très grand nombre de formes différentes, et il existe une formule pour chacune. Ce sont : l’énergie gravitationnelle, l’énergie cinétique, l’énergie thermique, l’énergie élastique, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie de rayonnement, l’énergie nucléaire, l’énergie de masse. Il est important de se rendre compte que dans la physique d’aujourd’hui, nous n’avons aucune connaissance de ce qu’est l’énergie. »

Richard Feynman, prix Nobel de physique 1965, professeur à l’Institut de Technologie de Californie, définition donnée dans son cours de mécanique.

 

Actuellement en 2022, les Quatre interactions élémentaires, n’apportent toujours pas de réponse précise. Nous savons simplement que l’énergie est le phénomène de transformation dans un laps de temps, d’un potentiel d’énergie déséquilibré. Potentiel d’énergie qui est la capacité de transformation.

L’énergie se manifeste, ni au passé, ni au futur. Si elle appartenait au passé (sans existence), elle serait détruite. Si elle appartenait au futur (sans existence), il faudrait la créée. Or elle ne peut être créée ni détruite. De sorte que l’énergie de la genèse n’a cessé d’augmenter son entropie dans le présent.

Cette transformation peut être constatée par la suite, (explosion de supernova …). Si nous pouvions observer le même moment présent, de l’explosion d’une supernova avec le même moment présent de la terre ; nous constaterions qu’il n’existe qu’un présent dans notre univers. Le potentiel (inchangé ou non) ou l’onde (inchangée ou non) que nous percevons après un certain temps, nous permet de traduire selon nos critères une information.

Pour l’instant ce sont là, nos seules « certitudes ».

 

Exemples non exhaustives de nos apparentes certitudes.

 

  • La terre : d’abord plate, puis ronde, puis centre de l’univers, puis l’héliocentrisme et la théorie actuelle.

 

  • Le courant électrique, dont le premier sens fût, du (+) vers le (-), puis du (-) vers le (+). Puis un compromis qui expliquait le sens (+) vers (-) par un déplacement des « trous ». Les trous sont alors l’espace laissé par les électrons qui eux circulent du (-) vers le (+).

 

  • Lavoisier était certain que rien ne se perdait et ne se créait. Or actuellement nous savons que dans une explosion atomique ou quand une particule de matière et d’antimatière se rencontrent il y a de la matière qui « disparaît ». La matière se transformerait en énergie.

Le processus inverse, l’énergie se transformant en matière, pourrait tout aussi bien être probable.

 

  • Au début les particules étaient de la matière, maintenant le photon est selon le cas, une particule ou un grain d’énergie. Or l’énergie pure n’existerait pas, quoi que le terme « grain d’énergie» lui confère une existence matérielle, le terme quantum lèverait donc cette ambiguïté.

 

  • La contra-factualité de la théorie Quantique : des événements qui auraient pu se produire, mais qui ne se sont pas produits, influent les résultats de l’expérience.

Le choix de décision ne serait alors qu’illusion ?

Si passé et futur existent, le présent est à la fois le futur du passé et le passé d’un futur présent. Où se trouve l’influence de notre choix dans un présent qui est le passé du futur présent. C'est l'idéologie antagoniste du libre arbitre par rapport au déterminisme.

 

  • Toute compréhension est une question d’interprétation : la première dimension est une distance entre deux points. La deuxième et troisième dimension ne peuvent exister que grâce à la première. C’est oublier un peu trop vite que la « dite » première dimension ne peut exister que grâce à la dimension temporelle, « dite » quatrième dimension. Donc le temps, bien que valeur immatériel, devrait être la première dimension.

 

  • L'infini en mathématique est accepté. Sa conception en physique n’a pas encore été établie précisément. L’imaginer avec un cerveau fini, conditionnerait le fait que le cerveau pourrait être le siège du matériel et de l’immatériel, car les mathématiques sont abstraites.

    Définition de pensée : La pensée est ce qui est ramené à l’existence par le biais de l’activité intellectuelle. À ce sujet, la théorie Quantique nous rapproche de la frontière entre matériel et immatériel, donc de la dimension temporelle.

 

  • La statique n’est qu’une apparence, car un système statique n’est pas au repos. Il est en mouvement : par la rotation de la terre, l’orbite de la terre autour du soleil et le déplacement du soleil dans l’espace … Où se trouve le référentiel immobile et par rapport à quoi ?

 

Il est complexe d’expliquer avec des mots connus, les phénomènes relativement énigmatiques de la dimension temporelle et de l’énergie. Ainsi, l’expression : pour avoir de l’énergie il faut mettre de l’énergie, nous induit en erreur. Les termes « avoir et mettre » sont inappropriés. L’énergie n’est pas une quantité matérielle, contrairement à son potentiel qui peut éventuellement l’être. Bien qu’il soit possible de manipuler certains potentiels d’énergie, par exemple avoir un stock de charbon ou de pétrole, que l’on peut transporter, apporter, mettre ou déposer ; les mêmes actions sont improbables avec l’énergie qui est une transformation dans le temps présent.

Aucun procédé ne peut actuellement stocker, déplacer, créer ou détruire l’espace temporel d’un phénomène de transformation d’état par déséquilibre qu’est l’énergie.

 

Les lignes électriques transmettent l’énergie au saint de leur masse. Énergie qui est l’onde électromagnétique. Car la vitesse des charges électriques (quelques fractions de millimètre par seconde pour un courant continu mais de somme quasi nulle pour un courant alternatif), est bien inférieure à la propagation de l’onde électromagnétique dans le cuivre, qui est comprise entre 175 000 à 200 000 Km/s,

 

Le condensateur électrique ne stocke pas l’énergie, si non il stockerait le temps de transformation, il est simplement le siège d’un potentiel d’énergie. Potentiel qui diminue (au fil du temps) progressivement, grâce aux courants de fuite, qui déstabilisent constamment le potentiel électrique du condensateur.

Similaire à un réservoir d’eau qui ne serait pas totalement étanche. Réservoir qui ne stock pas l’énergie gravitationnelle, mais qui est le potentiel d’énergie de cette force gravitationnelle.

 

Ainsi, sans considération des pertes, les systèmes à contrepoids tels que, la poulie ou les ascenseurs à bateaux (Roue de Falkirk), ne nous permettent pas un excédant d’énergies. Car pendant la monté ou la descente, c’est-à-dire le changement d’état des vecteurs forces gravitationnelles, l’énergie nécessaire à la monté et compensée par l’énergie nécessaire à la descente. De sorte que l’énergie globale du système (E) est nulle.

E = [(e monté) – (e descente)] = 0, les pertes sont compensées par l’énergie de déséquilibre

Nous profitons d’une des énergies de monté ou descente pour obtenir le résultat final, c’est-à-dire l’état final d’équilibre du potentiel des forces gravitationnelles, par rapport à l’état initial des ces forces. C’est la notre seul profit.

Chercher à profiter de plus d’énergie que celle nécessaire à sa révélation, en changeant l’état d’une des quatre interactions élémentaires, est actuellement un échec, car un excédant d’énergie est aussi impossible que la conservation du temps ou qu'un excédant de temps.

Nous ne maîtrisons pas les forces gravitationnelles, ainsi que les forces d’interactions fortes et faibles. Toutefois nous avons un contrôle apparemment relatif sur la force électromagnétique grâce au phénomène d'induction.

Ce qui permet la réalisation de centrales hydroélectriques, où nous profitons d’une transformation d’état continue des forces électromagnétique déséquilibrées, grâce aux cycles naturels terrestres (ou de l’univers). La centrale sans charge offre une f.é.m. qui est le potentiel d’énergie en équilibre des forces électromagnétiques. Et en charge, c’est la charge qui déséquilibre la f.é.m. et détermine la f.c.é.m. Ce déséquilibre demande l’énergie dont il a besoin aux cycles naturelles, aux pertes près, pour tenté de ce rééquilibrer. La f.c.é.m. est alors en opposition directe avec l’énergie nécessaire au rééquilibrage dans les systèmes actuels.

 

L’étape suivante de l’évolution dans le domaine du profit d’énergie, pourrait être, d’employer l’interaction nucléaire forte, beaucoup plus forte que l’interaction nucléaire faible des centrales nucléaires. C’est le projet ITER. En ce cas le déséquilibre de l’état des forces serait réalisé au cœur des éléments les plus petits (actuellement) de la matière. L’infini est dans les deux sens.

 

 

En résumé :

À l'origine (le Big Bang), il ne devait y avoir qu 'une forme d'énergie qui a et augmente toujours son entropie par transformation de ses formes, afin de trouver un équilibre qui est le potentiel. Quoi-que le potentiel, de par son existence dans le temps pourrait être une forme d'énergie.

Depuis l'existante de l'univers dans toute sa complexité, il n'y a pas encore eu (à notre connaissance) de création ou destruction d'énergie tel que nous le concevons.

 

Malgré notre savoir, nous ne sommes pas plus avancés sur l'origine de la première forme d’énergie. Car, bien que nous mesurions le temps (ou espace-temps), avec une référence que nous avons créée, nous ne connaissons toujours pas la véritable nature du temps.

 

J’oriente donc ma recherche sur l’interattraction élémentaire électromagnétique avérée dans les alternateurs actuels, que nous parvenons à maîtriser relativement facilement.

 

Final Alternateur bis rotors.pdf

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Bonjour,
La piste du différentiel de rotation créé par des engrenages ne me permet pas d'équilibrer la fcém. J'ai donc cherché une autre piste plus probable en travaillant directement avec l'électromagnétisme pour créer le différentiel de rotation.  
Voici mes nouvelles recherches dans ce lien :https://www.fichier-pdf.fr/2022/08/01/15-adi/ ou le fichier joint.
C'est une hypothèse sans prétention affirmative.
Précision : le symbole (=barréOméga) désigne le différentiel de rotation entre les rotors.

 

 

 
 

 

 

1_5 ADI.pdf

Edited by omnia-solus
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