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Révolution Energétique

Jos72

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  1. Non, c'est pas le même principe. La Turbovoile du commandant Cousteau n'a jamais été utilisée sur la Calypso II qui est resté à l'état de projet après sa mort, par contre il l'a utilisée sur l' Alcyone. Mais c'était une voile épaisse, pas un poteau vibrant comme cette Vortex bladeless
  2. Cette éolienne sans pale c'est une arnaque totale comme l’arbre à vent ou le moteur à eau. Une éolienne tire son énergie du vent en le ralentissant. Cette énergie est proportionnelle à la surface exposée au vent (dans une éolienne à pales c'est la surface du cercle balayé par les pales) et au cube de la vitesse du vent. Et Betz a démontré que la puissance théorique maximale récupérable par un capteur éolien est égale à 16/27 de la puissance incidente du vent qui traverse l'éolienne. C'est la limite de Betz. Or pour ces poteaux, la surface exposée au vent est minime et en plus, près du sol, la vitesse du vent est faible puisqu'il est ralenti par toutes les rugosités et obstacles qui s'y trouve. Donc oui, c'est une arnaque d'ailleurs depuis 2016 on en entend plus parler
  3. La France ne sortira plus jamais du nucléaire. Même si l'Etat décide d'arrêter l'exploitation des centrales dans 50 ans (le plus tôt sera le mieux), il y aura ensuite toute la phase de démantèlement des centrales qui durera des dizaines si pas des centaines d'années et toute la question de la gestion des déchets de haute activité à longue durée de vie que devront gérer les générations futures pendant des centaines de milliers d'années. La première centrale française dont l'exploitation s'est arrêtée est la petite centrale de Brennilis en Bretagne dont le démantèlement a débuté en 1985. A l'heure actuelle EDF affirme avoir terminé les travaux d’assainissement des sols, mais le démantèlement du réacteur et des bâtiments n'a même pas encore commencé. L'estimation actuelle est que le site ne sera pas complètement assaini avant 2038 au plus tôt. En 2005 la Cour des comptes a estimé le coût du démantèlement à 485 millions €, soit 20 fois plus que ce qui avait été estimé au départ par EDF. Et il ne s'agit que d'une petite centrale expérimentale de 70 MW. Alors pouvez-vous imaginer ce que coûtera et combien de temps durera le démantèlement des gros réacteurs de 1000 MW ou plus ? Coûts qui seront évidemment supportés par l'Etat, c'est-à-dire par les citoyens. Quant aux déchets de haute radioactivité et longue durée de vie qui seront encore dangereux pendant des centaines de milliers d'années (soit une période plus longue que l'existence de l'humanité puisque l'Homo Sapiens n'existe que depuis 300.000 ans), on imagine pour l'instant les enfuir à 500 m de profondeur à Bure, à la limite entre la Meuse et la Haute Marne. Pendant toute cette durée, ces déchets extrêmement dangereux seront donc à la portée de n'importe quel dictateur fou ou organisation terroriste et ce ne sont pas les 500 mètres de profondeur qui pourront les empêcher d'aller les rechercher. Or quand on sait toutes les horreurs qui se sont passées au cours de l'histoire de l'humanité et encore pas plus longtemps qu'il y a 70 ans en Europe, qui pourrait jurer que ce genre de dictateur sanguinaire ou de terroriste ne sévira plus au cours des prochaines centaines de milliers d'années ? En fait, les conséquences des catastrophes de Tchernobyl ou de Fukushima sont insignifiantes par rapport à la menace nucléaire que constitueront les déchets jusqu'à la fin des temps (humains). L'Etat français et probablement l'humanité n'existeront plus depuis longtemps que les déchets seront toujours dangereux, peut-être même pour une future civilisation qui nous succédera. C'est pourquoi j'affirme que la France et de nombreux autres Etats ne sortiront plus jamais du nucléaire. Mais ce n'est évidemment pas une raison pour arrêter l'exploitation des réacteurs le plus vite possible.
  4. Pendant la récente canicule en France, 3 réacteurs nucléaires ont été mis à l'arrêt et 7 autres ont dû réduire leur puissance. Les centrales nucléaires prélèvent en effet dans les fleuves et rivières d’importantes quantités d’eau (représentant plus de la moitié du volume prélevé en France). En outre, même en fonctionnement normal, elles rejettent dans les fleuves et rivières de l’eau plus chaude. Lorsque la température augmente et que le débit des cours d’eau diminue, l’impact de ces nuisances s’accroît. Pour éviter que la température de l'eau du cours d'eau ne monte au-dessus de 28°C en aval de la centrale, EDF doit donc parfois réuire la puissance de certains réacteurs, voire même les arrêter. Or, avec les changements climatiques, les épisodes de canicule se répéteront de plus en plus souvent. Le nucléaire sera alors une énergie intermitante
  5. Etant militant anti-nucléaire, je viens faire la révolution énergétique avec vous 😃


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