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Révolution Energétique

gepeliste62

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  1. sur ce point, je te rassure, aucun soucis sanitaire, par contre l'efficacité n'est plus à prouver, elle est bien la toutes saisons. pas d'impasse économique, mais énormément moins d'installation en service, donc moins de retours possible sur un forum qui a bien du mal a décoller les rares installations que j'ai pu voir fonctionne comme prévus de la à dire que le retour sur investissement. est bon, je n'en sais rien ceux qui en ont, n'avais pas les informations nécéssaire, les "compteurs" n'étant pas installé sur ce type de produit.
  2. oh le beau potoshop! si tu en est. encore a croire ce fake, je pense qu'il n'y a plus d'espoir
  3. un prototype a échelle réduite ne dot pas couter cher et permettrais de lever le doute sur la viabilité. surtout avec du matériel de récupération, ça se trouve facilement pour certaine pieces, comme les support, de taille réduite, quelques bouts de bois pourais faire l'affaire des aimants, de récupération sur d'anciens disques dur bref, en cherchant un peu, ce doit être possible dis moi dans quelle région tu est, si je ne suis pas trop loins je doit avoir une partie du matériel en stock
  4. juste une question : pourquoi ne passe tu pas à la pratique et ne construit tu pas un prototype ?
  5. Bonjour l'isolation thermique est la première chose à faire, l'énergie économisée, c'est en premier celle qu'on ne consomme pas si possible modifier la toiture de la maison pour construire des "casquettes" elle ont les avantages, en été elles font de l'ombre et en hiver, permettent l'entrée du soleil bas sur le toit, des panneaux solaire en sur-imposition, un courant d'air de 15 cms permet un meilleur rendement des panneaux et un refroidissement du toit qui est donc moins chaud en été. pompe à chaleur réversible c'est la meilleure solution actuelle pour le chauffage, une maison bien isolée n'as pas besoin de clim, mais on ne sait jamais si les hôtes restent plusieurs jours, de simple prise de courant (green-up pour la sécurité) suffisant amplement
  6. pas du nuke , mais exactement ce qui est laissé aux générations futures en continuant avec le nuke https://www.bfmtv.com/international/europe/belgique/du-gaz-moutarde-datant-de-la-premiere-guerre-mondiale-s-ecoule-en-mer-du-nord_AN-201905020032.html ce tres mauvais exemple devrais faire réfléchir toute technologie qu'il n'est pas possible de traité immédiatement et de façon définitive devrais être abandonné , sans jamais etre utilisée pour ne pas laisser ces bombes à retardement aux génération futures
  7. La ‘’visite’’ du chantier d’ITER par le Président Macron marque sa volonté de poursuivre la folie nucléaire Communiqué du 27 juillet 2020 Le Président Macron a pris la parole (en visio-conférence) pour soutenir le lancement de l’assemblage des pièces maîtresses du réacteur à fusion ITER ce 28 juillet 2020. Il est important de rappeler que ce projet scientifique qui fait miroiter une prétendue production d’énergie illimitée est un véritable gouffre financier qui dépasse déjà les 20 milliards d’euros. Il n’est en-soi qu’une expérience hasardeuse qui ne produira aucune électricité, sans aucun résultat garanti avec d’hypothétiques promesses lointaines, en déphasage complet face à l’urgence de trouver des solutions pour contrer le réchauffement climatique. Lors des dernières années de la guerre froide, des scientifiques ont réussi à convaincre les grands de ce monde de s’entendre pour la construction d’une gigantesque machine ITER capable de créer les conditions pour tenter de réaliser la fusion nucléaire contrôlée, fantasme de l’énergie illimitée. Ce projet est implanté en zone à risque sismique sur le site de Cadarache, dans les Bouches du Rhône, déjà fortement nucléarisé. Il occupe 42 ha supplémentaires de forêts, sans compter les espaces impactés par les larges routes d’accès et la ligne à très haute tension indispensable pour son fonctionnement. Un des "combustibles" utilisés sera le tritium (hydrogène radioactif). Ce dernier se révèle très difficile à confiner ; il n’existe qu’en très faible quantité à l’état naturel et doit être produit dans un réacteur à fission avec production de déchets radioactifs et tous les risques inhérents à ce type de réacteur, ou plus tard, peut-être, par ITER lui-même. Au cours de la réaction de fusion, l’intense flux neutronique rendra les parois de l’enceinte de confinement radioactive produisant des dizaines de milliers de tonnes de déchets radioactifs pour au moins 100 ans. La fusion thermonucléaire étant un phénomène instable et non-linéaire, avec de forts risques de fuites de tritium radioactif, l’accident majeur ne peut être exclu. Le tritium étant aussi utilisé dans les bombes thermonucléaires, des réacteurs du type d’ITER pourraient aussi contribuer à la création de nouvelles armes de destruction massive. Un gigantesque gouffre financier En 2001, le coût du projet ITER était estimé à 5 milliards d’euros ; en 2019, il dépasse les 20 milliards… qu’en sera-t-il dans 5 ans, 20 ans, et au-delà ? La France doit en assumer au moins 9%, soient plus de 2 milliard d’euros. Sur la période 1974-2003, la fusion a déjà accaparé plus de 10% des fonds de Recherche et Développement consacrés à l’énergie aux dépens de la mise en œuvre de la transition énergétique. Les mêmes sommes dépensées dans les énergies renouvelables et les économies d’énergie créeraient bien plus d’emplois durables et avec une réduction effective et durable de la pollution et des émissions de CO2 ! La mise en service prévue initialement en 2014 est régulièrement repoussée, désormais de plus de 10 ans ! Et les premiers résultats ne sont pas attendus avant 2035 ! La construction de cette gigantesque machine dont le seul réacteur pèsera 23 000 tonnes (3 fois la tour Eiffel), lequel nécessitera un complexe de 440.000 tonnes, mobilise autour de 5000 personnes ; mais ensuite, pour le fonctionnement, n’y travailleront que 1000 personnes. Avec une telle machinerie, le transport des pièces depuis plusieurs continents et cette énorme consommation électrique (équivalente à celle d’une ville comme Bordeaux), le bilan CO2 d’ITER est clairement épouvantable. Au départ, les promoteurs de cette chaudière infernale annonçaient une puissance électrique consommée de 50MW pour une production de chaleur de 500MW (multiplicateur énergétique de 10). Aujourd’hui, les mêmes admettent que le multiplicateur ne serait que de 1,6 (300MW consommés pour 500MW de chaleur). Solutions à la crise climatique ? En fait, ITER ne produira pas d’électricité mais vise à développer un réacteur de démonstration (régulièrement repoussé, désormais à 2054) avant un hypothétique réacteur de série à partir de 2060 ou 2080. Il sera donc malheureusement trop tard pour relever le défi de la lutte climatique et les milliards engloutis dans cette machine manqueront cruellement au développement de la transition énergétique. Cette expérience scientifique la plus onéreuse de tous les temps, sans contrôle indépendant, à contre-courant complet de la transition énergétique est le plus Grand Projet Inutile Imposé International ! Pour l’avenir de l’humanité, le chantier d’ITER, comme celui de l’EPR de Flamanville, devrait être arrêté ! Y a t-il des femmes ou des hommes politiques capables de bon sens pour prendre une telle décision ?
  8. La Cour des Comptes tacle l’EPR et questionne la construction de nouveaux réacteurs 23 juillet 2020 | Le 9 juillet 2020, la Cour des Comptes a publié un rapport extrêmement sévère sur la filière EPR. Elle revient sur la longue liste de problèmes responsables des retards et surcoût du chantier de Flamanville et des autres réacteurs en construction. Surtout, elle met en doute l’opportunité de relancer un nouveau parc nucléaire, appelant l’État à se demander si d’autres options de production d’électricité ne sont pas plus pertinentes et moins chères. Le rapport et la synthèse qui l’accompagne sont accessibles sur cette page. Retour sur un fiasco à grande échelle À l’origine de la catastrophe industrielle, la Cour des Comptes pointe d’abord la complexité du portage de l’EPR. Initialement conçu comme un projet franco-allemand, ce réacteur a ensuite été porté à la fois par EDF et Areva, qui souhaitaient toutes deux construire et vendre à l’étranger ce réacteur en privilégiant chacune un modèle économique différent. La rivalité entre les deux entreprises entraînera une surenchère et une fuite en avant, chacune faisant preuve d’une confiance démesurée dans ses capacités. Un premier EPR sera vendu par Areva à la Finlande en 2003, tandis qu’EDF, quelques années plus tard, lancera le chantier de celui de Flamanville. Cette confiance aveugle les conduira à sous-estimer la durée et le coût de construction des réacteurs. Il en découlera une forte pression pour tenir des délais contraints, au risque de bâcler les choses... et prendre ainsi du retard. Censée durer 54 mois, la construction de l’EPR de Flamanville est aujourd’hui estimée à 157 mois. Au lieu des 5 millions d’heure de travail en ingénierie, il en faudra 22 millions. Concernant l’EPR de Flamanville, la Cour des Comptes relève également une conduite de projet défaillante et une organisation inadaptée entre EDF, Areva et leurs sous-traitants, et une absence de prise en compte des très nombreuses alertes concernant les difficultés rencontrées. EDF ne s’est pas souciée de savoir si les compétences nécessaires pour sa conception étaient au rendez-vous. Alors qu’un certain nombre de pièces étaient censées présenter une qualité telle que leur rupture serait exclue, le haut niveau de sûreté attendu n’a pas été respecté, les exigences n’étant pas transmises aux fabricants. Les informations sur ces défauts n’ont été transmises qu’avec retard à l’Autorité de sûreté nucléaire, qu’il s’agisse du défaut de la cuve ou de ceux sur les soudures du circuit secondaire. Pour la Cour des Comptes, ces multiples malfaçons font d’ailleurs peser un risque important sur l’ensemble de la filière. Les réclamations en cours ou potentielles d’EDF à l’encontre d’Areva SA (entreprise chargée de mener à son terme le chantier de l’EPR d’Olkiuoto, en Finlande) sont telles que la défaillance de cette dernière ne pourrait être exclue. Les risques de contentieux d’EDF à l’encontre de Framatome pourraient également fragiliser l’entreprise. La Cour souligne que l’État (qui détient 100% d’Areva SA) a apporté un soutien financier conséquent aux entreprises du secteur et fustige le fait qu’il soit resté spectateur, sans intervenir alors que les problèmes s’empilaient, ni tenter d’arbitrer entre elles. La Cour des Comptes réévalue le coût de l’EPR Depuis le début de la construction, les coûts de l’EPR de Flamanville se sont envolés, passant de 3,3 milliards d’euros en 2006 à 12,4 milliards [1] en octobre 2019. Or selon la Cour des Comptes, pour avoir une bonne estimation de ce qu’aura coûté le réacteur en 2023, année prévue pour son démarrage, il conviendrait d’ajouter à cette somme des "coûts complémentaires" d’un montant de 6,7 milliards d’euros, dont plus de 4 milliards de frais financiers. Ceci porterait le coût total du réacteur à 19,1 milliards d’euros ! La Cour relève également qu’EDF, à partir de décembre 2008, a cessé de calculer le coût de production de l’électricité de l’EPR. Procédant à ses propres estimations, elle estime que celui-ci frisera... 110 à 120 € le MWh. À titre de comparaison,l’Ademeestime que le coût de production de l’électricité éolienne terrestre, en 2018, tournait entre 50 et 71 € le MWh. Quelles perspectives pour la construction de nouveaux réacteurs, en France et à l’étranger ? La Cour des Comptes relève que tous les projets et chantiers d’EPR dans le monde ont donné lieu à des retards et surcoûts, entraînant des risques pour les entreprises concernées. Celui d’Olkiluoto, en Finlande, pour partie assuré par Areva, n’est toujours pas achevé et a vu ses coûts initiaux presque multipliés par quatre, à 8,2 milliards d’euros. Ceux d’Hinkley Point, en Grande-Bretagne, font peser un risque élevé sur EDF, qui devra débourser au moins 16 à 17 milliards d’euros pour ses deux réacteurs. Les deux réacteurs de Taishan, les seuls à être entrés en service jusqu’ici, présentent un retard de 5 ans et 60% de surcoût. La Cour relève qu’EDF n’a plus les capacités de financer de nouveaux EPR à Sizewell, en Grande-Bretagne, et que le projet de 6 EPR à Jaitapur, en Inde, ne se concrétise toujours pas. L’EPR actuel étant définitivement invendable, EDF propose maintenant des "EPR 2", censés être plus économiques (ce dont doute la Cour des Comptes). Depuis plusieurs années, EDF pousse pour la construction de trois paires de ces "EPR 2" en France, pour un montant de 46 milliards d’euros. Mais la Cour des Comptes estime qu’EDF ne pourra pas en financer la construction seule, et qu’une forme de garantie publique sera nécessaire. Pour elle, mettre ce coût à la charge des contribuables et consommateurs pose clairement question et ne se justifierait que si la compétitivité du nucléaire par rapport à d’autres moyens de production électrique est clairement attestée, ce qui est loin d’être garanti ! Elle cite ainsi le dernier World Nuclear Industry Status Report, qui documente clairement la perte de compétitivité du nucléaire par rapport aux renouvelables. Elle fait également mention d’une étude de l’Ademe qui conclut que la construction d’un nouveau programme nucléaire représenterait un surcoût important. Au final, elle préconise d’éviter une décision "précipitée" concernant le renouvellement du parc nucléaire et d’engager une analyse approfondie des prévisions sur le mix électrique, en prenant en compte le coût des différentes options, la sécurité d’approvisionnement, la gestion des déchets radioactifs qui seront produits, etc. Difficile d’imaginer que le nucléaire puisse en sortir gagnant. Que de temps perdu... Il est salutaire qu’un organe aussi important que la Cour des Comptes se penche enfin sur le sujet. Mais une telle analyse n’aurait-elle pas dû avoir lieu bien plus tôt, évitant un tel gaspillage ? Déjà, en 2006, l’étude Courant alternatif pour le Grand Ouest tentait de chiffrer ce qu’il aurait été possible de réaliser avec les 3,3 milliards d’euros que devait alors coûter l’EPR si ceux-ci étaient investis dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables dans le Grand Ouest. Conclusion : on aurait pu obtenir une capacité de réponse aux besoins d’électricité deux fois supérieure (en ajoutant les consommations évitées à l’électricité produite), tout en créant 15 fois plus d’emplois. Entre-temps, le coût de l’EPR a explosé tandis que celui des énergies renouvelables continuait à baisser, et l’électricité "bas-carbone" censée être produite par le réacteur n’est toujours pas au rendez-vous. Des spécialistes des énergies renouvelables ne se privent pas de le souligner : Si la construction d’un nouveau parc nucléaire ne se justifie pas sur le plan économique, elle constituerait également une perte de temps colossale au regard de l’urgence climatique. Au vu de la durée de construction des nouveaux réacteurs, un tel projet serait clairement hors délai. Alors que la décision sur le renouvellement du parc est (officiellement) repoussée à après l’élection présidentielle, espérons qu’un prochain gouvernement aura la sagesse de renoncer à cette aberration, pour protéger autant le climat que le budget de l’État...
  9. perso, j'ai mis un isolant mince , multibulle en sous toiture, c'est fait pour double effet isolation thermique du dessous étanchéité de la toiture, quelque soit le recouvrement
  10. fake total les pales sont recyclable au même titre que toute les matières non radio active si tu te fie à la photo totalement truquée parue dernièrement sur le net, c'est que tu est pret a croire au pire Noel
  11. @biophile pas d'accord avec toi l'usine nouvelle se trompe, mais c'est normal puisque ce sont ses clients qui finance les pubs voila plutôt un article qui n'a aucun sponsor et qui explique pourquoi l'H2 n'as aucun avenir dans l'automobile http://www.linkedbyroad.com/vehicules-electriques/lhydrogene-dans-les-vehicules-legers/?fbclid=IwAR3MbGSh_zII_UaDtv6XbK-ZphM820-v2Tvfqy3mQkEa_Pnp27M8RL6-Zds
  12. l'H2, l'erreur de plus de l'humanité 5 fois trop d'énergie gaspillée aucun gain réel sur la pollution, juste un déplacement de la production un gaspillage d'énergie par contre, une continuité du système actuel, qui garde prisonnier les clients des distributeurs et des stations de distribution et de leurs prix astronomiques
  13. @kisscool je suppose que les écris en gras sont tes commentaires sur mon post lorsque j'ai installer tout cela, je ne pensais pas aux possibilité que j'entrevois aujourd'hui je dois faire avec l'existant et m'adapter, je n'ai aucune envie de tout refaire , le matériel que tu me propose ne correspondant en aucune façon a la disposition des lieux de mon installation si ma description ne te conviens pas, inutile de critiquer, d'autres installations seront certainement plus proche de tes attentes non je ne dors pas proche de mon compteur, je pense faire l'automatisme intégral d'ici l'automne quelques modules arduino bien programmé et ce sera parfait pour mon usage pour les batteries, elle fonctionnent très bien et n'ai pas besoin de plus tes besoins et les miens ne se rejoignent pas, nous n'avons pas les même objectifs bonne journée
  14. moi, c'est 7 MWh par an, donc aucun soucis pas les miens , et pourtant acheté depuis moins de 10 ans aucune mise à jour en dehors des ordinateurs qui font cette MaJ par le réseau wifi sans passer par le compteur edf il n'y a donc, aucune possibilité de faire la différence entre les appareil dont la seule "signature" est le cos phi jusqu'a 20A , ce qui est largement suffisant dans mon cas je n'ai pas un chateau a chauffer mais une modeste demeure a isolation renforcée
  15. edf ne vérifie rien du tout mon installation est conforme et vérifiée par consuel et comme le dis @Regismu, une seule terre ou obligation de les reliées ensemble, donc dans mon cas, une seule terre interconectée


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