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Révolution Energétique
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falcon

c'est criminel de sortir du nucléaire !

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J’essaie de me mettre au niveau du débat.

D’ailleurs Tintin avait déjà prévu les problèmes de la centrale de Golfech dès les années 30.


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Posted (edited)

Plutôt ça

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H.S. Le covid19 est le fruit de la société de consommation.

Edited by neo87

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Et encore des fuites.

+1 (le 30/06)

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Une fuite nucléaire ?

Il y a quelques jours, l’Institut national néerlandais pour la santé publique et l’environnement (RIVM), qui a eu accès aux données, a évoqué une possible “fuite” en provenance de l’ouest de la Russie.

Le rapport souligne en effet que la composition des éléments nucléaires enregistrés suggère un “incident impliquant un élément combustible d’un réacteur nucléaire“. En outre, le “nuage de radioactivité” semblait se déplacer de l’est vers l’ouest. Néanmoins, aucune source spécifique n’a pu être identifiée.

+2 (le 02/07)

Citation

À la centrale nucléaire Superphénix, en Isère, des mesures radiologiques après un début d'incendie dans un réacteur

 

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Le premier "évènement" n'a aucun impact, lisez les articles de journal jusqu'au bout. On est capable de mesurer des traces infimes de radiations, on en fait des articles de journal mais il n'y a aucune "traduction" réelle de ça dans les faits.

 

Pour le second, que dire... Il y a un début d'incendie sur un site de travaux publics, il n'y a aucun rapport avec la radioactivité. Du coup quel rapport avec le sujet ? Si un mec se casse la jambe sur le chantier ou les toilettes se bouchent, vous allez aussi le citer ici comme un des terriiiiiibles dangers du nucléaire ?

 

Il aurait été plus intéressant de parler de l'arrêt de Fessenheim. On coupe 3% des réacteurs français (2 sur 58), et ça revient à :

 

- supprimer TOUT le photovoltaïque français

 

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- ajouter chaque année 10 millions de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, soit la MOITIE de ce que TOUT l'éolien français à économisé.

 

Ben vivement qu'on arrête tous les autres, qu'est-ce qu'on en a à cirer du réchauffement....

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C'est le lobby du nucléaire qui veut installer 11 GW de centrales à gaz pour compenser l'intermittence de l'éolien ? C'est le lobby nucléaire qui a fermé Fessenheim prématurément ?

 

Au lieu de lire des blogs à 2 centimes regardez ce que pense RTE plutôt  :

 

"La fermeture d’un nombre important de réacteurs nucléaires (de l’ordre de vingt-quatre) doit être accompagnée par une forte accélération du développement des énergies renouvelables et de la construction de nouvelles centrales au gaz (plus de 11 000 MW) pour atteindre l’objectif de 50% de production nucléaire, fixé par la loi de transition énergétique."

 

Le nucléaire sera remplacé par de l'éolien et un paquet de gaz. C'est moche la physique qui n'est pas d'accord avec l'idéologie d'un parti.

 

Rien qu'en fermant Fessenheim on est revenus de 10 ans en arrière sur la décarbonation de l'électricité. Ça va donner quoi quand on aura fermé les suivantes prématurément ? On va acheter du gaz russe, des éoliennes danoises et on va cracher du CO2 en pagaille comme le fait l'Allemagne. Vivement le futur écologique avec 10 fois plus de CO2 issu de l'électricité qu'aujourd'hui.

 

Il va falloir à un moment réaliser que l'intermittence de l'éolien n'est pas l’œuvre d'un lobby ; c'est une réalité physique. Vous pouvez le nier, vous pouvez accuser un lobby, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, la réalité ne changera pas.

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- La consommation d’électricité consacrée à produire de l’hydrogène bas carbone pourrait s’élever à 30 TWh par an

3 Fessenheim.

Coût de Flamanville??

"La construction de nouvelles centrales au gaz" version RTE (filiale de ex EDF, donc sans parti pris, ni pression des lobbys à l'esprit étroit)

Au lieu de produire pour s'en foutre plein les poches, il faudrait peut-être penser à mieux dépenser, mais cela les lobbyistes n'en veulent pas.

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« RTE est une ancienne filiale d’EDF donc pro nucléaire » ?! Engie aussi est « une ancienne filiale » d’EDF mais ils font surtout du gaz.

EDF est aujourd’hui le plus gros producteur de renouvelables ET de nucléaire en Europe. Il va falloir réviser les schémas mentaux des années 90, il s’est passé des trucs depuis.

Quand RTE dit qu’il faut construire un paquet de gaz pour compenser l’éolien , c’est parce que leur métier, leur responsabilité, c’est de fournir du courant à tout moment, pas juste quand il y a du vent.

Un mec qui vous dit qu’il ne vaut mieux pas sauter de la falaise n’est pas forcément un lobbyiste...

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La Cour des Comptes tacle l’EPR et questionne la construction de nouveaux réacteurs

23 juillet 2020 | 

 

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Le 9 juillet 2020, la Cour des Comptes a publié un rapport extrêmement sévère sur la filière EPR. Elle revient sur la longue liste de problèmes responsables des retards et surcoût du chantier de Flamanville et des autres réacteurs en construction. Surtout, elle met en doute l’opportunité de relancer un nouveau parc nucléaire, appelant l’État à se demander si d’autres options de production d’électricité ne sont pas plus pertinentes et moins chères. epr-cout-c729c.jpg?1595947680


 

Le rapport et la synthèse qui l’accompagne sont accessibles sur cette page.

Retour sur un fiasco à grande échelle

À l’origine de la catastrophe industrielle, la Cour des Comptes pointe d’abord la complexité du portage de l’EPR. Initialement conçu comme un projet franco-allemand, ce réacteur a ensuite été porté à la fois par EDF et Areva, qui souhaitaient toutes deux construire et vendre à l’étranger ce réacteur en privilégiant chacune un modèle économique différent. La rivalité entre les deux entreprises entraînera une surenchère et une fuite en avant, chacune faisant preuve d’une confiance démesurée dans ses capacités. Un premier EPR sera vendu par Areva à la Finlande en 2003, tandis qu’EDF, quelques années plus tard, lancera le chantier de celui de Flamanville.

Cette confiance aveugle les conduira à sous-estimer la durée et le coût de construction des réacteurs. Il en découlera une forte pression pour tenir des délais contraints, au risque de bâcler les choses... et prendre ainsi du retard. Censée durer 54 mois, la construction de l’EPR de Flamanville est aujourd’hui estimée à 157 mois. Au lieu des 5 millions d’heure de travail en ingénierie, il en faudra 22 millions.

Concernant l’EPR de Flamanville, la Cour des Comptes relève également une conduite de projet défaillante et une organisation inadaptée entre EDF, Areva et leurs sous-traitants, et une absence de prise en compte des très nombreuses alertes concernant les difficultés rencontrées. EDF ne s’est pas souciée de savoir si les compétences nécessaires pour sa conception étaient au rendez-vous. Alors qu’un certain nombre de pièces étaient censées présenter une qualité telle que leur rupture serait exclue, le haut niveau de sûreté attendu n’a pas été respecté, les exigences n’étant pas transmises aux fabricants. Les informations sur ces défauts n’ont été transmises qu’avec retard à l’Autorité de sûreté nucléaire, qu’il s’agisse du défaut de la cuve ou de ceux sur les soudures du circuit secondaire.

Pour la Cour des Comptes, ces multiples malfaçons font d’ailleurs peser un risque important sur l’ensemble de la filière. Les réclamations en cours ou potentielles d’EDF à l’encontre d’Areva SA (entreprise chargée de mener à son terme le chantier de l’EPR d’Olkiuoto, en Finlande) sont telles que la défaillance de cette dernière ne pourrait être exclue. Les risques de contentieux d’EDF à l’encontre de Framatome pourraient également fragiliser l’entreprise. La Cour souligne que l’État (qui détient 100% d’Areva SA) a apporté un soutien financier conséquent aux entreprises du secteur et fustige le fait qu’il soit resté spectateur, sans intervenir alors que les problèmes s’empilaient, ni tenter d’arbitrer entre elles.

La Cour des Comptes réévalue le coût de l’EPR

Depuis le début de la construction, les coûts de l’EPR de Flamanville se sont envolés, passant de 3,3 milliards d’euros en 2006 à 12,4 milliards [1] en octobre 2019.

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Or selon la Cour des Comptes, pour avoir une bonne estimation de ce qu’aura coûté le réacteur en 2023, année prévue pour son démarrage, il conviendrait d’ajouter à cette somme des "coûts complémentaires" d’un montant de 6,7 milliards d’euros, dont plus de 4 milliards de frais financiers. Ceci porterait le coût total du réacteur à 19,1 milliards d’euros !

La Cour relève également qu’EDF, à partir de décembre 2008, a cessé de calculer le coût de production de l’électricité de l’EPR. Procédant à ses propres estimations, elle estime que celui-ci frisera... 110 à 120 € le MWh.

À titre de comparaison,l’Ademeestime que le coût de production de l’électricité éolienne terrestre, en 2018, tournait entre 50 et 71 € le MWh.

Quelles perspectives pour la construction de nouveaux réacteurs, en France et à l’étranger ?

La Cour des Comptes relève que tous les projets et chantiers d’EPR dans le monde ont donné lieu à des retards et surcoûts, entraînant des risques pour les entreprises concernées. Celui d’Olkiluoto, en Finlande, pour partie assuré par Areva, n’est toujours pas achevé et a vu ses coûts initiaux presque multipliés par quatre, à 8,2 milliards d’euros. Ceux d’Hinkley Point, en Grande-Bretagne, font peser un risque élevé sur EDF, qui devra débourser au moins 16 à 17 milliards d’euros pour ses deux réacteurs. Les deux réacteurs de Taishan, les seuls à être entrés en service jusqu’ici, présentent un retard de 5 ans et 60% de surcoût. La Cour relève qu’EDF n’a plus les capacités de financer de nouveaux EPR à Sizewell, en Grande-Bretagne, et que le projet de 6 EPR à Jaitapur, en Inde, ne se concrétise toujours pas.

L’EPR actuel étant définitivement invendable, EDF propose maintenant des "EPR 2", censés être plus économiques (ce dont doute la Cour des Comptes). Depuis plusieurs années, EDF pousse pour la construction de trois paires de ces "EPR 2" en France, pour un montant de 46 milliards d’euros. Mais la Cour des Comptes estime qu’EDF ne pourra pas en financer la construction seule, et qu’une forme de garantie publique sera nécessaire. Pour elle, mettre ce coût à la charge des contribuables et consommateurs pose clairement question et ne se justifierait que si la compétitivité du nucléaire par rapport à d’autres moyens de production électrique est clairement attestée, ce qui est loin d’être garanti ! Elle cite ainsi le dernier World Nuclear Industry Status Report, qui documente clairement la perte de compétitivité du nucléaire par rapport aux renouvelables. Elle fait également mention d’une étude de l’Ademe qui conclut que la construction d’un nouveau programme nucléaire représenterait un surcoût important.

Au final, elle préconise d’éviter une décision "précipitée" concernant le renouvellement du parc nucléaire et d’engager une analyse approfondie des prévisions sur le mix électrique, en prenant en compte le coût des différentes options, la sécurité d’approvisionnement, la gestion des déchets radioactifs qui seront produits, etc. Difficile d’imaginer que le nucléaire puisse en sortir gagnant.

Que de temps perdu...

Il est salutaire qu’un organe aussi important que la Cour des Comptes se penche enfin sur le sujet. Mais une telle analyse n’aurait-elle pas dû avoir lieu bien plus tôt, évitant un tel gaspillage ?

Déjà, en 2006, l’étude Courant alternatif pour le Grand Ouest tentait de chiffrer ce qu’il aurait été possible de réaliser avec les 3,3 milliards d’euros que devait alors coûter l’EPR si ceux-ci étaient investis dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables dans le Grand Ouest. Conclusion : on aurait pu obtenir une capacité de réponse aux besoins d’électricité deux fois supérieure (en ajoutant les consommations évitées à l’électricité produite), tout en créant 15 fois plus d’emplois.

Entre-temps, le coût de l’EPR a explosé tandis que celui des énergies renouvelables continuait à baisser, et l’électricité "bas-carbone" censée être produite par le réacteur n’est toujours pas au rendez-vous. Des spécialistes des énergies renouvelables ne se privent pas de le souligner :

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Si la construction d’un nouveau parc nucléaire ne se justifie pas sur le plan économique, elle constituerait également une perte de temps colossale au regard de l’urgence climatique. Au vu de la durée de construction des nouveaux réacteurs, un tel projet serait clairement hors délai. Alors que la décision sur le renouvellement du parc est (officiellement) repoussée à après l’élection présidentielle, espérons qu’un prochain gouvernement aura la sagesse de renoncer à cette aberration, pour protéger autant le climat que le budget de l’État...

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La ‘’visite’’ du chantier d’ITER par le Président Macron marque sa volonté de poursuivre la folie nucléaire

Communiqué du 27 juillet 2020

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Le Président Macron a pris la parole (en visio-conférence) pour soutenir le lancement de l’assemblage des pièces maîtresses du réacteur à fusion ITER ce 28 juillet 2020. Il est important de rappeler que ce projet scientifique qui fait miroiter une prétendue production d’énergie illimitée est un véritable gouffre financier qui dépasse déjà les 20 milliards d’euros. Il n’est en-soi qu’une expérience hasardeuse qui ne produira aucune électricité, sans aucun résultat garanti avec d’hypothétiques promesses lointaines, en déphasage complet face à l’urgence de trouver des solutions pour contrer le réchauffement climatique.


 

Lors des dernières années de la guerre froide, des scientifiques ont réussi à convaincre les grands de ce monde de s’entendre pour la construction d’une gigantesque machine ITER capable de créer les conditions pour tenter de réaliser la fusion nucléaire contrôlée, fantasme de l’énergie illimitée.

Ce projet est implanté en zone à risque sismique sur le site de Cadarache, dans les Bouches du Rhône, déjà fortement nucléarisé. Il occupe 42 ha supplémentaires de forêts, sans compter les espaces impactés par les larges routes d’accès et la ligne à très haute tension indispensable pour son fonctionnement.

Un des "combustibles" utilisés sera le tritium (hydrogène radioactif). Ce dernier se révèle très difficile à confiner ; il n’existe qu’en très faible quantité à l’état naturel et doit être produit dans un réacteur à fission avec production de déchets radioactifs et tous les risques inhérents à ce type de réacteur, ou plus tard, peut-être, par ITER lui-même.

Au cours de la réaction de fusion, l’intense flux neutronique rendra les parois de l’enceinte de confinement radioactive produisant des dizaines de milliers de tonnes de déchets radioactifs pour au moins 100 ans. La fusion thermonucléaire étant un phénomène instable et non-linéaire, avec de forts risques de fuites de tritium radioactif, l’accident majeur ne peut être exclu. Le tritium étant aussi utilisé dans les bombes thermonucléaires, des réacteurs du type d’ITER pourraient aussi contribuer à la création de nouvelles armes de destruction massive.

Un gigantesque gouffre financier

En 2001, le coût du projet ITER était estimé à 5 milliards d’euros ; en 2019, il dépasse les 20 milliards… qu’en sera-t-il dans 5 ans, 20 ans, et au-delà ? La France doit en assumer au moins 9%, soient plus de 2 milliard d’euros. Sur la période 1974-2003, la fusion a déjà accaparé plus de 10% des fonds de Recherche et Développement consacrés à l’énergie aux dépens de la mise en œuvre de la transition énergétique. Les mêmes sommes dépensées dans les énergies renouvelables et les économies d’énergie créeraient bien plus d’emplois durables et avec une réduction effective et durable de la pollution et des émissions de CO2 !

La mise en service prévue initialement en 2014 est régulièrement repoussée, désormais de plus de 10 ans ! Et les premiers résultats ne sont pas attendus avant 2035 ! La construction de cette gigantesque machine dont le seul réacteur pèsera 23 000 tonnes (3 fois la tour Eiffel), lequel nécessitera un complexe de 440.000 tonnes, mobilise autour de 5000 personnes ; mais ensuite, pour le fonctionnement, n’y travailleront que 1000 personnes. Avec une telle machinerie, le transport des pièces depuis plusieurs continents et cette énorme consommation électrique (équivalente à celle d’une ville comme Bordeaux), le bilan CO2 d’ITER est clairement épouvantable.

Au départ, les promoteurs de cette chaudière infernale annonçaient une puissance électrique consommée de 50MW pour une production de chaleur de 500MW (multiplicateur énergétique de 10). Aujourd’hui, les mêmes admettent que le multiplicateur ne serait que de 1,6 (300MW consommés pour 500MW de chaleur).

Solutions à la crise climatique ?

En fait, ITER ne produira pas d’électricité mais vise à développer un réacteur de démonstration (régulièrement repoussé, désormais à 2054) avant un hypothétique réacteur de série à partir de 2060 ou 2080. Il sera donc malheureusement trop tard pour relever le défi de la lutte climatique et les milliards engloutis dans cette machine manqueront cruellement au développement de la transition énergétique. Cette expérience scientifique la plus onéreuse de tous les temps, sans contrôle indépendant, à contre-courant complet de la transition énergétique est le plus Grand Projet Inutile Imposé International !

Pour l’avenir de l’humanité, le chantier d’ITER, comme celui de l’EPR de Flamanville, devrait être arrêté ! Y a t-il des femmes ou des hommes politiques capables de bon sens pour prendre une telle décision ?

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pas du nuke , mais exactement ce qui est laissé aux générations futures en continuant avec le nuke

 

https://www.bfmtv.com/international/europe/belgique/du-gaz-moutarde-datant-de-la-premiere-guerre-mondiale-s-ecoule-en-mer-du-nord_AN-201905020032.html

 

ce tres mauvais exemple devrais faire réfléchir

toute technologie qu'il n'est pas possible de traité immédiatement et de façon définitive devrais être abandonné , sans jamais etre utilisée pour ne pas laisser ces bombes à retardement aux génération futures

 

 

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Il y a 20 heures, LapinCretin a dit :

« Immédiatement et de façon définitive »

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oh le beau potoshop!

si tu en est. encore a croire ce fake, je pense qu'il n'y a plus d'espoir

 

 

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